Citoyen responsable… oui, mais quand ?
On sait qu’en France, comme dans de nombreux pays, le transport et le bâtiment sont les principaux utilisateurs du pétrole et du gaz. Les principaux consommateurs sont en définitive les ménages, bien qu’ils s’en défendent. C’est donc le citoyen-consommateur qui est le plus à même de faire évoluer la situation, dans le bon comme dans le mauvais sens.
En ce qui concerne les transports, la recherche technologique permet dès aujourd’hui de réaliser de vrais progrès en terme d’éco-responsabilité, via les substituts variés aux carburants tirés du pétrole mais à part les biocarburants ces autres substituts ne sont pas encore disponibles. Les autres solutions actuelles sont le covoiturage, les transports en commun, la compensation carbone… ainsi que l’utilisation de véhicules moins gourmands. Mais on voit bien que les citoyens, bien qu’ils plébiscitent ces avancées, ne se bousculent pas pour les faire entrer dans leur quotidien, peut être parce que les coûts de ces produits sont encore supérieurs à ceux du marché. Mais c’est un fait, la crise pétrolière profonde et durable va bientôt pointer le bout de son nez…
Une démarche volontariste, qui consiste à diminuer sa vitesse moyenne sur ses trajets habituels, le nombre de kilomètres parcourus dans l’année, à pratiquer l’éco-conduite et à n’acheter dès maintenant que des véhicules légers et/ou moins consommateurs et moins polluants devient de plus en plus nécessaire.
La responsabilité du citoyen lambda en ce domaine est d’ailleurs bien plus importante qu’il ne le croit car s’il optait dès aujourd’hui pour ces options plus durables, tous les constructeurs seraient obligés de suivre en termes d’offres.
Le citoyen peut donc changer les choses. Il a aujourd’hui de nombreuses cartes en main pour le faire. Vite, il y a urgence…
Source image : dkomaison.com


Le 30 octobre 2009 | Catégories : News | Par Webmaster
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