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La production de bioéthanol progresserait de 16 % en 2010

Point sur la tribune libre, juillet 2010

Voici un petit point sur la tribune libre pour ce mois de juillet 2010. Ce sont des lecteurs très remontés qui nous ont fait part de leurs ressentis :

Article envoyé par Frédéric Hoez

J’ai appris ce matin que Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie voudrait déposer un projet de loi de rigueur sur les biocarburants. En effet, pour récupérer 2 milliards d’euros, il veut limiter entre autres, les aides aux industriels producteurs de biocarburants et réduire également les aides au photovoltaïque (ce qui ne nous concerne pas içi…).

Je suis moi-même producteur de blé destiné à la production d’E85 via l’usine de Lillebonne.

Je vous écris car je suis moi-même utilisateur dans ma petite voiture essence d’E85 et SP95 à hauteur de 50%-50%.
Ce qui sur un plein me permet d’économiser plus de 25 euros.
Ce n’est qu’un projet de loi mais si le gouvernement passe en force, ce ne sera pas une bonne nouvelle car même avec l’E85 il est parfois difficile pour moi de boucler les fins de mois.

A la limite, il m’est égal que le bioéthanol soit produit avec du blé, de la betterave, de la canne à sucre ou des algues de l’océan Atlantique. Mais j’aimerais beaucoup que le prix à la pompe reste à moins de 80cts le litre.
Cette réduction des subventions entrainera inévitablement une hausse des prix à la pompe…

A Frédéric, croisons les doigts. Ce projet de loi n’est pas encore à l’ordre du jour et les prix à la pompe sont encore stables…

Article envoyé par Julien Miquel

Nous n’avons pas suffisamment de pompe E 85 en France !
L’action des pétroliers est trop forte! Savez vous que Renault fabrique plusieurs voitures roulant en sortie d’usine a l’E-85 ? Ou les vendent-ils? ….En Amérique.
Les français ne veulent que du diesel, ils ignorent même ce qu’est l’E85!!!

A Julien c’est pour cela que nous avons crée ce blog, pour faire connaitre le superéthanol et ses avantages écologiques et économiques.
Pour les pompes, leur nombre reste stable aujourd’hui mais nous sommes d’accord avec vous ce n’est pas encore assez !

Article envoyé par Edouard Guilbert

La plupart des français possédant un véhicule à essence ne savent pas que si leur véhicule est postérieur à 2004, ils peuvent déjà rouler avec 50% d’E-85, voire même 70% avec certains moteurs, notamment américain ou allemands.
Quand Peugeot, Citroën et Renault vous disent que cela ne marche pas et qu’en même temps ils sont parmi les leaders au Brésil, il y a de quoi se poser des questions.
Il faut faire passer le message que le diesel pollue énormément, avec ou sans FAP, que l’essence cela n’est pas mieux.
Plus vous vous approchez du 100% Bioéthanol plus vous êtes proches de la position POLLUTION = 0, contrôle technique à l’appui!
Le grenelle de l’environnement me parait plutôt s’occuper de Bercy, que de la lutte contre la pollution!

A Edouard, les communications des pétroliers privilégient actuellement encore énormément les énergies fossiles.
Nous recommandons cependant une certaine prudence quand à l’utilisation d’E-85 dans des véhicules essence ou diesel même postérieur à 2004 car cela peut causer des dégâts à long terme sur les pièces mécaniques du véhicule.

Article envoyé par Eric Mousu

Ayant acquis le véhicule Chevrolet de mes rêves, un 4×4 Tahoe équipé d’un boitier pour l’utilisation du Bioéthanol, je me suis fait larder ma carrosserie des 2 côtés par des cyclistes dans Paris, je pense des “Zorro écolos” qui se trouvaient bien malins de se rebeller contre notre race prétendue de “pollueurs” …
Je pense que si nous avions moyen de mettre en avant notre souci de participer à l’effort pour notre planète, peut-être ces imbéciles arrêteraient leur action “révolutionnaire” qui nous font tant râler … ???
Y-a-t-il un moyen d’obtenir un autocollant, qui feraient de la publicité pour notre carburant et en développerait l’usage ?

A Eric, nous ne proposons pas encore de tel autocollant.
Vous pouvez cependant imprimer sur du papier spécial notre feuille “je roule propre” en cliquant sur le lien en haut à droite du blog.

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Un nouveau biocarburant à base d’eau usée

Le secteur des biocarburants est toujours aussi innovant ! Après les récentes découvertes de carburant à base d’algues développées en Inde avec le soutien d’une major pétrolière ou en France avec Fermentalg, de plus en plus d’équipes cherchent à produire des biocarburants à partir de microbes ou d’éléments chimiques qui ne suscitent pas les polémiques d’occupation des terres à des fins non alimentaires. La dernière en date nous vient des Etats-Unis et compte produire le carburant à partir d’un mélange d’eaux usées et d’électricité d’origine renouvelable (Cleantechnica).
L’équipe de Scott Banta, de la prestigieuse Columbia University a ainsi remporté une subvention de l’administration Obama, dirigée pour sa partie Energie par le dynamique prix Nobel Steven Chu, de 543 000$. L’objectif est de développer une bactérie qui produit du butanol à partir de l’ammoniaque des eaux usées ou d’un processus chimique utilisant de l’électricité renouvelable et de Co2 extrait de l’air ambiant.
L’utilisation de microbes pour générer des énergies renouvelables a donc le vent en poupe, puisque plusieurs projets cherchent à produire biocarburants ou électricité à partir de cellules microbiennes. Ici, l’avantage est double : non seulement produire « proprement » du carburant, mais aussi trouver un nouveau débouché aux eaux usées en les recyclant. Concrètement, l’équipe va s’appuyer sur la bactérie N. Europea, utilisé pour le retraitement des eaux usées, pour réduire le coût de production du butanol. Actuellement, la production de l’éthanol est plus intéressante économiquement mais les propriétés du butanol font que ce carburant s’intègrerait plus facilement dans les moteurs actuels.

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Source : technopropres

Des avions au biocarburant pour 2011

Les 20 000 avions composant la flotte aérienne mondiale dévorent à eux-seuls 12% du pétrole consommé par le secteur des transports tout entier. Cela équivaut à 250 millions de tonnes de carburant. Ce qui représente 700 millions de tonnes de CO2 par an rejetées dans l’atmosphère, soit de 2 à 3 % des émissions polluantes totales.
Les constructeurs Boeing et Airbus s’évertuent donc à réduire la consommation de leurs appareils, principalement en réduisant leur poids et donc leur consommation grâce à l’utilisation de nouveaux matériaux. Les derniers nés, les Airbus A 380 et A 350 XWB ainsi que le Boeing B 787 Dreamliner sont par exemple 15% à 20% moins gourmands que leurs prédécesseurs.

Mais c’est également au niveau des carburants utilisés que peut naître l’espoir d’un impact moindre de l’aviation sur l’environnement.
En 2008, un B747-300 de Virgin Atlantic, la compagnie du fantasque, mais non moins précurseur Richard Branson a effectué un vol de Amsterdam à Londres. Son carburant, un mélange de kérosène et de biocarburant issu de noix de coco et de babassu (20 % du total).
En janvier 2009, c’est un appareil de la Japan Airlines qui a volé avec un mélange contenant un biocarburant issu de la cameline (une fleur), de jatropha (une plante qui pousse en milieu désertique) et des algues de culture pour 50 %.
En juin, Airbus a fait un pas de plus en avec un Diamond DA42 propulsé à 100% par un biocarburant à base d’algues de culture.
D’après le constructeur européen, 3 compagnies seraient prêtent à passer au biocarburant, dès certification en Europe et aux Etats-Unis, avec en point de mire 2011-2012.
Selon Airbus, les biocarburants pourraient alors alimenter 30% de la flotte mondiale d’ici 2030.

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Source : LeFigaro.fr, Airbus.com
Crédit Photo : AFP

Quand les pétroliers se lancent dans les biocarburants

L’annonce a été faite fin juin : Total a investit 200 millions d’euros dans un partenariat avec la start-up Arymis pour développer des biocarburants, biolubrifiants et autres produits chimiques (plastiques etc.). Le groupe pétrolier devrait ainsi acquérir 17 % du capital d’Amyris, et débuter des recherches sur de nouvelles molécules avec cette jeune société de biotechnologie. La start-up américaine qui emploie 200 personnes est spécialisée dans les dispose déjà d’une usine pilote à Campinas, près de São Paulo au Brésil.
“L’intérêt d’Amyris réside dans sa plate-forme industrielle, qui permet de sélectionner des levures pour transformer le jus de canne à sucre en produits chimiques et en carburants. Avec cette technologie, nous pourrons cibler rapidement les molécules à développer. Nous avons déjà identifié quelques 500 possibilités. En échange, Total apportera son savoir-faire en matière de gestion de projet industriel, de développement et de commercialisation” explique Philippe Boisseau, directeur général de la branche Gaz & Énergies nouvelles de Total.
Ce sont ainsi les biocarburants de 2ème génération que le pétrolier a dans sa ligne de mire.

Mais Total n’est pas le seul sur les rangs et même s’il ne s’agirait que d’un investissement initial, ces 200 millions pourraient faire pâle figure en comparaison des 700 millions mis sur la table par le brésilien Petrobras dans une alliance avec la filiale locale du sucrier français Terreos, ex-Beghin-Say. De plus, Shell avait annoncé en février son intention de créer une coentreprise avec le leader mondial du secteur, Cosan, pour une valeur totale de 12 milliards de dollars.

Source : LaTribune.fr

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Bio T Fuel et Gaya

Le Fonds démonstrateur de recherche a été créé en juillet 2008, selon l’engagement du Grenelle Environnement. Géré par l’ADEME, il a vocation à soutenir l’expérimentation de technologies encore en développement grâce à la réalisation de démonstrateurs d’une taille parfois réduite mais suffisamment importante pour être représentative des conditions d’utilisation dans un environnement industriel.
Ce fonds constitue donc un stade intermédiaire essentiel entre les phases d’expérimentation et d’industrialisation.

400 millions d’euros sur 4 ans lui ont été dévolus pour soutenir la réalisation de démonstrateurs dans le domaine des nouvelles technologies de l’énergie et 3 domaines de recherche prioritaires ont été identifiés : le transport, l’énergie et l’habitat.

2 projets concernent plus particulièrement les biocarburants de 2ème génération.
Le projet Bio T Fuel à pour objectif d’aboutir d’ici 2017 à une chaîne complète de procédés industriels à même de traiter la plus large gamme de ressources biomasses (résidus agricoles, petits morceaux de bois) et fossiles (résidus pétroliers). Il s’agit donc de produire des biocarburants de 2ème génération de haute qualité, tout en veillant à un équilibre optimal entre les performances économiques et environnementales de la chaîne de procédés.
La feuille de route indique que la sélection des procédés doit intervenir en 2010. D’ici 2012 ceux-ci doivent être adaptés pour permettre le traitement de la biomasse. Interviendra alors la construction de deux sites de démonstration (une unité de préparation de la biomasse et une unité de gazéification de la biomasse) pour 2013 afin d’arriver, après validation, optimisation et intégration, à une commercialisation en 2017.
Le projet BioTfuel est Financé par le Fonds démonstrateur de recherche de l’ADEME, à hauteur de 30 millions d’euros, et le Conseil régional de Picardie (Coût total de 112,7 millions d’euros sur 7 ans).

Le second projet s’intitule Gaya et vise quant à lui à mettre en place une production de biométhane, dit « méthane vert ». À terme, ce biométhane a pour vocation à servir comme carburant automobile écologique ou combustible transportable via le réseau de gaz naturel. Comme Bio T Fuel, Gaya pourrait donner naissance à une filière performante tant du point de vue économique qu’environnemental. Lancé cette année, on attend la phase de démonstration préindustrielle prévue en 2012, pour une filière opérationnelle en 2016.
Gaya est financé par le Fonds démonstrateur de recherche de l’ADEME à hauteur de 18,9 millions d’euros (budget total de 46,4 millions d’euros).

Source : Enerzine.com

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Rencontres internationales des voitures écologiques

La ville d’Alès a accueilli les premières Rencontres internationales des voitures écologiques les 7 et 8 juillet derniers. Un espace de réflexion, d’échange mais aussi d’essais accessible aux professionnels et partiellement au public.
Le pari est osé. L’ancienne cité minière d’Alès (Gard) a accueilli les 7 et 8 juillet derniers les premières Rencontres internationales des voitures écologiques (
http://rive2010-ales.fr/). Lancée par de nombreux parlementaires (notamment les membres du Club des voitures écologiques et le Groupe d’études sur l’automobile de l’Assemblée nationale), cette initiative vise à créer un «Davos de la voiture écolo» selon l’expression de Marc Teyssier d’Orfeuil, délégué général du Club des voitures écologiques.
Plutôt que de lancer les invitations sur la capitale, les organisateurs ont préféré retenir Alès. A l’entrée des Cévennes, la ville présente l’avantage d’être une ancienne ville noire qui a vécu de ses mines avant de réussir sa conversion verte il y a quelques années déjà.

Résultat: des bâtiments publics aux normes HQE et un développement économique notamment axé sur les services environnementaux. Et puis il y a le Pôle mécanique avec ses cinq circuits qui ont permis d’essayer des voitures écologiques après en avoir débattu.
Principalement professionnelles, ces rencontres ont donné lieu à de nombreuses conférences évoquant aussi bien les voitures électriques que les hybrides ou les véhicules fonctionnant au GPL, au gaz ou aux biocarburants. Il y a également été question des aménagements nécessaires pour faire fonctionner ces véhicules ainsi que de l’importance des commandes publiques ou de flottes d’entreprises pour lancer ce marché. Les grands groupes (La Poste, GDF Suez, Keolis) ont évoqué leurs expériences en la matière tandis que des constructeurs (Renault, PSA Peugeot Citroën, Honda, Heuliez) ont présenté leur stratégie et leurs modèles. Quant aux interlocuteurs étrangers, ils présenteront aussi bien des initiatives brésiliennes, qu’allemandes, américaines ou italiennes.

«Malgré tous nos efforts pour développer les transports en commun, les villes les plus vertueuses arrivent rarement à dépasser la barre des 20% des déplacements, reconnaît Michel Destot, vice-président du Club des voitures écologiques. Il est donc essentiel de travailler sur des voitures individuelles émettant moins de CO2. La qualité environnementale de nos villes sera un point important pour y attirer les investisseurs de demain.» C’était tout l’enjeu de ces deux jours de débats et les organisateurs ont pu compter sur des débats riches et fructueux pour pérenniser ces premières rencontres.

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Source : Le figaro
Source image : rive2010-ales.fr

Les voitures pourraient rouler plus propre

Le Centre d’évaluation des choix technologiques suisse a dévoilé mardi 29 juin une étude qui révèle que la part de l’”électromobilité” utilisant du courant renouvelable pourrait se monter à 26% et celle des biocarburants à 15% si les voitures étaient un peu moins gourmandes en carburant. Pour ce faire, il est impératif que leur consommation soit réduite à 4 litres en moyenne aux 100 kilomètres. En revanche, si la consommation de carburant ne diminue pas suffisamment, les biocarburants ne remplaceraient qu’à hauteur de 8% l’essence d’origine fossile.
Actuellement, les voitures neuves consomment environ 7 litres aux 100 km ce qui correspond à 167 grammes d’émissions de CO2 par km. En juin, le Conseil National suisse a refusé d’obliger les nouvelles voitures à réduire d’ici 2015 leurs émissions à 130 g/km, soit une consommation de 4 litres aux 100 km, comme le demandait le Conseil fédéral pour s’aligner sur l’UE. Il a fixé la limite à 150 g/km, un plafond sur lequel doit encore se prononcer le Conseil des États.
Concernant les biocarburants, l’étude souligne l’importance de développer leur production en Suisse en utilisant du bois et des déchets biologiques. Cette 2e génération à l’avantage d’être plus durable que la 1ère, produite à partir d’huile de palme ou de canne à sucre. L’utilisation de matériaux de base a l’avantage de ne pas concurrencer la production de produits alimentaires. C’est pourquoi l’étude souligne la nécessité de ne pas se focaliser uniquement sur le bilan CO2 mais de tenir également compte des conséquences écologiques et sociales, en particulier dans les pays du Sud. La Suisse pourrait prendre exemple sur le modèle français, en produisant sur son sol les cultures nécessaires.

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Transformer une algue polluante en biocarburant

Les entreprises roulent vert pour payer moins cher

Exonération de cartes grises dans certains départements, bonus-malus, aides à l’acquisition et amortissements plus rapides contribuent à rendre les véhicules « verts » moins couteux.
Les entreprises peuvent trouver des informations sur le sujet sur le site internet de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie).
Mais en voici quelques-unes en bref : une aide est déjà accordée lors de l’achat. 2 000 euros versés à toute personne domiciliée en France. Le taux d’émission de CO2 doit être au maximum de 135 g par kilomètre. Cette même aide est donnée lorsqu’il s’agit de dépenses pour transformation d’un véhicule classique en véhicule propre. Ces travaux doivent être effectués par un professionnel agréé. Le taux d’émission de CO2 dans ce cas ne doit pas dépasser 150 g par kilomètre. Ces mesures sont valables pour tout le monde. De la même façon le chef d’entreprise peut profiter pour sa société du bonus-malus accordé également au particulier. Le système se cumule avec la taxe sur les voitures de société (TVS). Une écopastille annuelle est due quand on achète un véhicule très polluant, émettant pour 2010 plus de 245 g de CO2 par kilomètre. Cette taxe, actuellement de 160 euros, est à payer la première fois l’année qui suit l’acquisition et s’ajoute au malus dû à l’achat. Les sociétés payant la TVS en sont dispensées. Quant aux voitures dont la carte grise porte la mention « handicap », elles sont exonérées du malus sur les véhicules polluants.
Concernant l’amortissement, dans le cas où l’on achète une voiture mise en circulation depuis le 1er juin 2004, si le taux de CO2 est supérieur à 200 g par kilomètre, l’amortissement est ramené à 9 900 euros au lieu de 18 300 lorsque le véhicule est propre… De plus, l’amortissement peut être plus rapide pour les véhicules non-polluants. Ainsi une entreprise qui en a acheté un avant le 1er janvier 2010, peut l’amortir sur douze mois seulement. Si la voiture fonctionne au superéthanol E85, elle peut avoir été achetée depuis le 1er janvier 2007. Sont concernés les accumulateurs et installation de charge des véhicules électriques, les équipements spécifiques… Au final leur carte grise doit mentionner : GP, GN, EL, EG, EN, EE et OL. Les amortissements en cours continuent de s’appliquer d’après la dernière loi de finance.
Enfin il y a de nombreux départements qui ont pris la décision de supprimer la carte grise pour les voitures propres, les renseignements sont donnés en préfecture et sur notre carte.

Pour connaitre le coût de votre carte grise, cliquez ici

Source ac-franchise.com

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